samedi 25 octobre 2008

Un Ange...rebelotte!


A 2 doigts de basculer
Mon âme chavire de bonheur
Mais sans savoir où je vais
Comment arriver à oublier

D'une robuste motivation
Mon cœur blessé perd sa résignation
Face à l'amour profond
Pas question de regarder en amont

Désir impérieux de bonheur
A quel prix devrais-je me sacrifier
Car aujourd'hui comme à toute heure
Je ne peux m'empêcher de rêver

mercredi 22 octobre 2008

Mieux seul que ...


J'ai quitté le banc de la mélancolie, jusqu'à quand...?

Lausanne's blues



Je marche droit devant,
En profitant du paysage,
En respirant l'air frais et humide de ce mois d'octobre,
Je marche.

Le bruit de la ville s'efface derrière mes pensées bercées par la musique d'un poète.

"...La fille au lapin paye son verre elle en a marre.
Tu la remarque enfin, lorsqu'elle quitte le bar, trop tard..."


Je ne peux m'empêcher de m'identifier dans les paroles de Bénabar. On ne peut rien voir d'autre que ce qui s'impose à nous. Mais nous sommes la source de ces œillères. Par pitié ne me laisse plus mettre d'œillère, la vie est trop belle pour prendre le risque de passer à coté de quelque chose.

Devant moi le chemin s'impose, la vie est belle, c'est l'automne et je ne peux me retenir de trouver la ville belle avec son manteau de feuilles mortes. Il pleut certe, mais l'eau n'est-t-elle pas l'essence même de la vie?

Allez, positive attitude, tout n'est question que d'interprétation.