Je marche droit devant,
En profitant du paysage,
En respirant l'air frais et humide de ce mois d'octobre,
Je marche.
Le bruit de la ville s'efface derrière mes pensées bercées par la musique d'un poète.
"...La fille au lapin paye son verre elle en a marre.
Tu la remarque enfin, lorsqu'elle quitte le bar, trop tard..."
Tu la remarque enfin, lorsqu'elle quitte le bar, trop tard..."
Je ne peux m'empêcher de m'identifier dans les paroles de Bénabar. On ne peut rien voir d'autre que ce qui s'impose à nous. Mais nous sommes la source de ces œillères. Par pitié ne me laisse plus mettre d'œillère, la vie est trop belle pour prendre le risque de passer à coté de quelque chose.
Devant moi le chemin s'impose, la vie est belle, c'est l'automne et je ne peux me retenir de trouver la ville belle avec son manteau de feuilles mortes. Il pleut certe, mais l'eau n'est-t-elle pas l'essence même de la vie?
Allez, positive attitude, tout n'est question que d'interprétation.
Devant moi le chemin s'impose, la vie est belle, c'est l'automne et je ne peux me retenir de trouver la ville belle avec son manteau de feuilles mortes. Il pleut certe, mais l'eau n'est-t-elle pas l'essence même de la vie?
Allez, positive attitude, tout n'est question que d'interprétation.
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