mardi 23 février 2010

Goodbye

Il pleure en écoutant les paroles de cette chanson. Il l'aime, elle aussi, selon ses propos. Pourtant ils se séparent et souffrent chacun de leur côté. Cruelle la vie? Plutôt absurde! Il voudrait l'appeller, lui dire combien elle lui manque, mais il n'en a pas le courage. Peut-être par orgeuil, certainement par crainte. Car si leur histoire c'est arrêtée si subitement c'est justement parce-qu'ils souffraient trop de la distance qui les séparait malgré leur amour réciproque.

A quoi bon!

jeudi 18 février 2010

A retenir


Le plus dur aujourd'hui, c'est de mesurer le degré de satisfaction sans le surestimer.

dimanche 7 février 2010

Trois ptits points...

Il y a des gens qui sont remplis de bonne volonté,
Mais a trop vouloir donner on recoit parfois bien peut,
Accepter ou refuser le jeu, c'est accepter le risque de perdre,

...

mardi 2 février 2010


Elle l'attendait aussi, impatiente, confectionnant un repas léger en se disant qu'il a du bien mal se nourrir en son absence, lui, si volatile, aérien, un gémeaux avec les sabot de Neptune... Ils se disaient qu'ils s'aimaient, s'appelaient "Mon Amour".
Mais ses attentes à lui étaient différentes, trop préoccupé par se obligations, son investissement dans son avenir, qu'il disait. Son désir d'une éventuelle progéniture, dans un avenir plus où moins lointain, ne disait rien à cette femme qui n'en avait jamais voulu.
En fait, je crois bien qu'il l'aimait, mais à sa manière, un peu égoïstement unidirectionnel. Pourquoi elle ne parlait pas elle? Et pourquoi, lui, se laminerait à tenir un sujet aussi précieux que leur couple si elle n'en faisait pas autant? Il n'a rien vu venir, elle si, et elle a préféré partir.

dimanche 31 janvier 2010


Mais où étais-tu? Était-ce bien toi? Pourquoi la vie ne fais pas bien son boulot parfois? Trop tôt? Trop tard?
Me revoici dans la tourmente, comme la neige qui tombe ces jours mes pensées se posent là, ou là, au hasard du vent. Impossible de s'y retrouver dans ce tas de neige et plus je creuse plus elle tombe. Il faut se ressaisir, ressaisis-toi!

J'ai peur.

dimanche 13 décembre 2009

Citation

"Lorsque les circonstances empêchent un humain d'évacuer ses fantasmes par le langage ou par le rêve, il ne lui reste que le délire et l'hallucination pour les exprimer"

"Mémoire de singe et parole d'homme", p. 56, Boris Cyrulnik, Hachette, 1983

lundi 7 décembre 2009

La fin du mythe


La descente est vertigineuse: tout en haut j'attends mon tour. Je sais que je n'ai aucune chance d'en sortir vivant mais à quoi bon, si je suis là c'est qu'il doit y avoir une raison. On m'avait prévenu, la pente est glissante, si je continue je ne vais pas pouvoir m'arrêter à temps, trop tard! j'entend des voix, un éclair traverse mes yeux, ou suis-je? j'ai envie de m'endormir, je suis fatigué, et cette voix qui me dis tenir bon...

C'est fini: l'horizon lisse que laisse apparaitre l'écran du moniteur se suffit à elle-même pour annoncer l'heure du décès: 16h36. Tant mieux, je passerais une bonne nuit au frais. Je les observe, me disant qu'ils n'ont encore rien compris, que cette civilisation défaillante est sur le déclin.

Déjà remplacé: Sur l'écran l'image d'une femme et d'un homme en train forniquer sauvagement m'insupporte, et me soulage. Je peux rentrer maintenant.

Le voyage: Vers la nébuleuse du crabe je croise un vaisseau plein d'enfants qui font le chemin inverse. Je vais retrouver La Lumière, le manque m'a terrassé des années durant et lors de ma dernière réincarnation déjà j'espérais plus que tout ce moment. On y est presque, une comète a fait le détour pour me tenir compagnie. La lumière se fait plus intense, déjà les première effluves. Je vais enfin pouvoir retrouver mon rêve, ma naissance.

Retour au bercail: Pas d'arrivée triomphale, les retour se font en permanence ici, je me dirige instinctivement vers mon nid. Il est comme j'en rêvait depuis des siècles. Mieux! Je vais enfin pouvoir me ressourcer, dormir et méditer sur ces 345 années passées sur cette planète et attendre ma prochaine mission.

"L'évolution ne connait pas la marche arrière" Boris Cyrulnik.