mardi 3 novembre 2009

Envie


Sensation subtile qui prend naissance au coeur de l'hypothalamus et qui transite, via notre système endocrinien vers les récepteur chargé de transmettre en retour une délicate attention à notre cortex. Le désir ne s'explique pas, il se vit.

jeudi 22 octobre 2009

Amour toujours


L'évolution marque l'histoire de changements. L'inconscient s'enrichit de jour en jour de nouvelles information et joue le rôle de vecteur de l'évolution. Peut-être qu'un jour la suprématie du capitalisme individuel cèdera sous le poids de la pression du peuple et que l'équilibre pourra s'établir d'une autre manière. Nous avons tous un rôle à jouer, et, des idées que nous répandrons poura naitre une nouvelle époque. La finalité de cette démarche vise à aboutir à une unicité de la population et peu permettre au fondement de notre civilisation d'émerger de l'histoire: la solidarité.

Ce petit message étant passé, passons à l'info du jour: l'amour reste, sans connotation négative, et le nom du blog change. Désormais il s'appellera "Amour toujours".

jeudi 15 octobre 2009

Vapeurs brulantes d'une bise d'automne

Le vague à l'âme, bien au frais dans la bise d'octobre, je tire la dernière taffe. Comment ne pas se sentir coupable? J'ai pourtant été prudent, j'ai mis un cadre strict, pas plus d'un pète par jour et pas la veille des jour d'école...Mais l'envie est plus forte, à moin que ça soit le besoin? J'aime cette sensation d'euphorie, j'aime cette odeur, j'aime la compagnie de cette herbe magique. Ce besoin d'évasion me brule, me chauffe, et me nourri. J'aime tendre le baton pour me faire battre.
Victime consentante d'une tendance prononcée à l'auto-flagellation j'encaisse, sans broncher (ou si peu), les assauts de cet océan de culpabilité. Nous sommes responsable de nos actes, et de leur concéquences, je l'ai lu ou entendu des dizaines de fois. Mais comment se sentir responsables d'actes dont nous ne sommes que les pauvres marionnettes. L'inconscient a plus de pouvoir que n'importe laquelle des émotions humaines. On peut aimer, être aimé, dans le respect et l'écoute, et toujours vivre ces éternelles angoisses du gosse qui redoute l'abandon de sa mère. "si tu n'est pas sage je te laisse à la dame.." "regardes, maman pleure à cause de toi" Je suis tout à fait conscient que le travail, car s'en est un, de mère célibataire n'est pas le plus beau des cadeau. Je suis conscient égallement que nombre de mes congénère n'ont même pas eut la chance d'avoir une mère. La mienne à été nouriciaire, biologique, mais non-aimante (ou vécue comme telle). Mais comment se fait-il qu'une mère, impuissante fasse au désarroi d'un enfant qui, en quête de reconnaissance, ne demande qu'un tout petit peu d'attention et d'amour, puisse se sentir tellement impuissante qu'elle fini tout naturellement par jouer sur la culpabilité pour obtenir un peu de respect de la part de son gosse? "tu va me rendre folle" tu l'es déjà!
Aujourd'hui il faut faire avec. Chercher des explications ou un mot d'excuse n'y changera rien. De toute manière il ne viendra pas. Car une mère c'est fier, ça ne se rabaisse pas devant ses enfants, et ça ne reconnait pas ses tord. Je devrais me contenter des fondations que je me suis construit tout au long de ces années de thérapie.
Je sais que je dois te pardonner, mais je n'y arrive pas. Je t'en veux de m'avoir laissé m'enfoncer dans mon mutisme à ton égard. Je n'ai jamais pu te dire je t'aime, d'ailleurs je ne le ressens pas. Mais je me rend compte combien tu as dus travailler pour nous élever, au pris d'innombrable absences. Je me suis fais tout seul, enfin sans toi, et j'en suis fier. Un jour tu seras sur ton lit de mort, et ce jour là il sera trop tard pour te le dire: je t'aime maman.

dimanche 5 juillet 2009


Un vent nouveau soufflera, empreint de d'une volonté de vivre les rêves, l'instant présent. Une page se tourne, fin du chapitre, la suite s'écrira seule. Je ne veux plus attendre, pas trop...
J'embrasse ce bonheur auquel j'ai de la peine à croire. Voglio vivere sempre libero.

samedi 20 juin 2009

C'est allé trop vite...


Toute ressemblance serait fortuite.

samedi 23 mai 2009

Petite question, la liberté de l'information as-t-elle un impact sur l'évolution de la société dans les pays industrialisés?
Somme nous dicté par peur de la perte financière ou non?
Si quelqu'un à un quelconque avis la dessus qu'il se fasse connaître...les débats sont ouverts.

dimanche 3 mai 2009

Rapports conflictuels



Face à l'injustice d'un jugement, il est parfois difficile de conserver son impartialité.

Nous avons tous tendance à confronter les actes des autres à notre propre jugement. Cependant, il faudrai garder à l'esprit que la réflexion qui accompagne un geste, une parole ou une pensée est étayé par une connaissance, une expérience qui nous est propre. De plus une réaction dépend de l'état d'esprit du moment, du degré de stress, de la fatigue, des soucis conjugaux, familiaux, sociaux, etc...
Gardons à l'esprit que si nous avons à faire face à un comportement que nous ne comprenons pas, que nous trouvons injuste, ce comportement est motivé par un état d'esprit donné à un moment précis. L'humain à tendance à reporter son propre mal-être, lorsqu'il ne le comprend pas, sur les autres. Avec un peu de patience, en apprenant à observer sans juger (à s'observer sans juger...!), on ne se laisse plus polluer par les flèches envenimées qui ne nous sont pas destiné.
Ainsi, lorsque l'on se contente de prendre acte des choses, sans chercher à les comprendre ni à leur répondre, il devient plus facile de les accepter. A une agression je répondrai simplement "pourquoi est-tu si énervé contre moi, ais-je vraiment fais quelque chose de si grave? On peu discuter du problème si tu veux". Et si l'autre refuse le dialogue, alors ce conlit lui appartien, il l'entretien lui même et donc, ne me concerne plus.

Il faut parfois savoir lâcher prises et se préserver.

A méditer.