
Face à l'injustice d'un jugement, il est parfois difficile de conserver son impartialité.
Nous avons tous tendance à confronter les actes des autres à notre propre jugement. Cependant, il faudrai garder à l'esprit que la réflexion qui accompagne un geste, une parole ou une pensée est étayé par une connaissance, une expérience qui nous est propre. De plus une réaction dépend de l'état d'esprit du moment, du degré de stress, de la fatigue, des soucis conjugaux, familiaux, sociaux, etc...
Gardons à l'esprit que si nous avons à faire face à un comportement que nous ne comprenons pas, que nous trouvons injuste, ce comportement est motivé par un état d'esprit donné à un moment précis. L'humain à tendance à reporter son propre mal-être, lorsqu'il ne le comprend pas, sur les autres. Avec un peu de patience, en apprenant à observer sans juger (à s'observer sans juger...!), on ne se laisse plus polluer par les flèches envenimées qui ne nous sont pas destiné.
Ainsi, lorsque l'on se contente de prendre acte des choses, sans chercher à les comprendre ni à leur répondre, il devient plus facile de les accepter. A une agression je répondrai simplement "pourquoi est-tu si énervé contre moi, ais-je vraiment fais quelque chose de si grave? On peu discuter du problème si tu veux". Et si l'autre refuse le dialogue, alors ce conlit lui appartien, il l'entretien lui même et donc, ne me concerne plus.
Il faut parfois savoir lâcher prises et se préserver.
A méditer.
4 commentaires:
Ne réponds pas à la provocation, reste zen, garde ta place et ne dis rien... je l'ai entendu tellement fois quand j'étais petite.
Ne pas porter de jugement... mais dans ta question "pourquoi es-tu si énervé contre moi" ne portes-tu pas déjà un jugement en définissant l'état d'esprit de la personne qui te fait face et en le confrontant à ta propre personne?
Evidemment, "ne pas porter de jugement" serait la situation idéale, celle vers laquelle on doit tendre, mais je pense qu'un tel état de zénitude ne sera jamais atteint. Même si tes paroles contiennent une bonne part de vérité, je reste persuadée qu'il y a une limite à ne pas dépasser et qu'il est juste à partir d'un certain moment de nommer les émotions par leur nom, histoire de ne pas développer une petite névrose tout à fait inopportune.
Fâché?
Oups dsl, je passe plus beaucoup sur le blog ces temps...
A la première je répondrai qu'il est parfois plus facile de parler que d'agir...et à la seconde je suis tellement occupé ces temps ci avec mon job que j'en oublie un peu de vivre...
Mais à part ça j'adhère!
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